Airsoft Gun
Mali : décès du brigadier-chef
de première classe Wilfried PINGAUD
Né le 23 novembre 1976, le brigadier-chef de première classe
Wilfried PINGAUD aura servi la France durant près de 18 ans.
A 18 ans, le 4 avril 1995, il signe un contrat d’engagé
volontaire de l’armée de Terre pour cinq ans au titre du 68e
régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA). A
l’issue de sa formation initiale, il rejoint la 2e batterie
du 68e RAA en tant que servant artillerie. Il se distingue alors
immédiatement par son goût de l’effort et fait preuve de
belles qualités humaines. Le 13 juillet de la même année, il
obtient brillamment le certificat technique élémentaire (CTE)
spécialité « mortier lourd » avant d’être élevé le 1er
décembre 1995 à la distinction de 1re classe.
Désigné pour partir en mission de courte durée à Mayotte de février
à juin 1996, il obtient durant son séjour le certificat technique
élémentaire spécialité « Choc et Feu », démontrant par la même
occasion un excellent état d’esprit et de très bonnes
aptitudes militaires.
En avril 1997, il rejoint avec sa batterie la République
Centrafricaine comme conducteur poids lourd au sein de
l’équipe munitions. De retour au régiment après quatre mois
de mission, ses états de services sont récompensés par une
promotion au grade de brigadier le 1er décembre 1998.
En séjour en Polynésie de février à mai 2000, il est un exemple
pour les plus jeunes et démontre de grandes capacités
d’initiative. Ses belles qualités militaires et techniques
lui valent la promotion au grade de brigadier-chef le 1er octobre
2000 et, le 1er novembre de la même année, il est déclaré titulaire
du certificat d’aptitude technique du premier degré « Mortier
lourd ».
De septembre à novembre 2002, il effectue un séjour en Afghanistan
au titre de l’opération PAMIR – mandat EPIDOTE comme
aide moniteur à l’instruction de l’armée nationale
afghane (ANA) ; il s’investit sans compter dans sa mission et
obtient d’excellents résultats, mettant à profit ses
connaissances étendues en artillerie. Son travail est unanimement
reconnu et récompensé par l’attribution du certificat
d’aptitude technique du 2e degré spécialité « pointeur
mortier » le 31 décembre 2002. De retour en régiment, il occupe le
poste de conducteur poids lourd et magasinier et est promu au grade
de brigadier-chef de 1re classe le 4 avril 2006.
Le 1er janvier 2009, il rejoint le groupement de soutien de la base
de défense (GSBDD) de La Valbonne nouvellement créé, où il exerce
la fonction de permanent du bureau tir. Exemplaire en toutes
circonstances, doté d’une excellente condition physique, il
donne entière satisfaction. Le 1er septembre 2011, avec le
transfert du bureau tir du camp de La Valbonne, il est de nouveau
affecté au 68e régiment d’artillerie d’Afrique.
Le 21 janvier 2013, il est projeté dans le cadre de
l’opération SERVAL, au Mali, en tant qu’adjoint
pupitreur ATLAS. Le 6 mars 2013, en début de matinée, un
détachement de l’armée malienne conduisant des opérations de
fouilles et de reconnaissance a été pris à partie par des groupes
terroristes dans la région de Tin Keraten, au nord-est
d’Imenas, à une centaine de kilomètres de Gao. Au cours de
cet accrochage, le brigadier-chef PINGAUD, inséré auprès du
bataillon malien, a été mortellement touché. Transporté vers
l’antenne chirurgicale avancée de Gao afin d’y être
opéré, il est malheureusement décédé des suites de ses blessures
quelques heures après.
Il est le quatrième soldat français à mourir au combat depuis le
lancement de l’opération Serval.
Le brigadier-chef de première classe Wilfried PINGAUD était
titulaire de la médaille d’or de la défense nationale, de la
médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan et de la
médaille d’outre-mer avec agrafes République du Congo et
République Centrafricaine.
Agé de 36 ans, le brigadier-chef de première classe Wilfried
PINGAUD était marié et père de deux enfants.
Il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service
de la France.
Une pensée pour lui et sa famille .
Voilà mon dessin d'un hélicoptère Tigre et d'un char Leclerc Français .Il n'est pas finit ,,je rajouterais un VAB et un VBCI avec des soldats et des arbres pour décor .

Sur la photo on peut voir le modéle qui m'as servit a dessiné le Tigre .

Voilà un gros plan du char Leclerc .
Hier au Mali un soldat Français agé de 26 ans est mort dans le massif de l'Adrar plus précisement dans la vallée d'Ametettai a 50 kilomètres de Tessalit .Il appartennait au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes . Il menait une opérations de recherche et de destruction .
Une pensée pour sa famille et
ses coéquipiers .
Au Mali les
opérations continuent à Gao et dans le massif de l'Adrar (voir la
vidéo si dessus).Les soldats
Français et Tchadiens auraient tués Abou Zeïd chef d'Aqmi ,mais le
Président François Hollande dit que l'information n'est pas
comfirmé tandis que le Président Tchadiens affirmerais que ces
soldats auraient tués Abou-Zeïd .

Il ya maintenant deux semaines 7 français ont été enlévées au Cameroun par un groupe qui se revendique de Boko-haram .Dans les 7otages figurent quatres enfants agés de 5,8,10 et 12 ans ,il a les deux parents et le frères du pères en otages .Ils seraient actuellement au Nigéria .
Pour des infos
plus précises voir mon précédent article :Point de situation du
jeudi 28 Février .
Point de situation
sur les opérations, du lundi 25 février 18h00 au jeudi 28 février
2013 18h00 .
Les opérations
aériennes se sont poursuivies, notamment dans la région de Tessalit
avec près d’une centaine de sorties. Une soixantaine
d’entre elles a été dédiée aux frappes aériennes et à
l’appui des troupes au sol. Elles ont notamment permis la
destruction d’une dizaine de véhicules.
Au sol, le GTIA 1
armé par les éléments du 21e RIMa(Régiment d'Ifanterie de Marine)
des EFT au Tchad, de l’escadron blindé du17e RGP(Régiment du
Génie Parachutistes) de la Force Licorne et d’une compagnie
Guépard du 2e RIMa a été désengagé de l’opération Serval. Les
éléments des forces prépositionnées ont rejoint la France alors que
la compagnie du 2e RIMA a été intégrée au GTIA 2. Désormais le
dispositif terre s’articule autour de 3 GTIA, déployés pour
l’un (GTIA 2) majoritairement dans la région de Gao et pour
les 2 autres (GTIA 3 et GTIA TAP) principalement dans la région de
Tessalit. En effet, afin de maintenir l’effort dans la zone
nord, les éléments français ont progressivement renforcé leur
présence dans la région de Tessalit avec le déploiement de près de
1200 militaires français répartis au sein du PC avancé de la
brigade Serval, des GTIA 3 et GTIA TAP, du GAM et de leurs appuis.
L’antenne chirurgicale avancée, initialement basée à Sévaré a
été redéployée sur l’aéroport de Tessalit. Ainsi, dans la
région de Tessalit, ce sont près de 1200 soldats français, 800
tchadiens et des éléments maliens qui poursuivent leurs opérations
offensives contre les groupes terroristes.
A la suite de leur
engagement le 22 février dernier (Cf : brève du 21 au 25 février
2013), les soldats tchadiens ont mené des opérations de remise en
condition opérationnelle, alors que le GTIA 3 a commencé à se
déployer avec l’ensemble de ses appuis (Génie et Artillerie)
dans le massif de l’Adrar. L’engagement combiné de nos
forces a permis de détruire plus d’une dizaine de sites
logistiques, une quinzaine de véhicules, un BRDM2, de démanteler un
atelier de fabrication d’IED et de neutraliser plus
d’une quarantaine de terroristes. De nombreux postes de
combat et campements ont été fouillés et neutralisés, en
particulier grâce aux tirs précis et coordonnés des appuis au sol,
de la chasse et du GAM.
Le 27 février, au
cours de l’opération, un VBL du GTIA 3 a sauté sur une mine
dans la zone d’In Taghlit. Deux soldats français ont été
blessé dont un grièvement. Ce soldat a été évacué vers la France
pour y être soigné. Le second a déjà rejoint son
unité.
Dans la région de
Gao et depuis les incidents du 21-22 février, les forces
françaises, maliennes et africaines conduisent quotidiennement des
opérations de fouilles et de reconnaissance dans la région afin de
sécuriser la zone et de désorganiser les groupes
terroristes.

En quelques jours,
ce sont près d’une quinzaine d’ateliers et de caches
qui ont été découverts, 4 mortiers de 82 mm, environ 70 roquettes
de 122 mm, 9 sacs de 50 kg de produit explosif, 3 bonbonnes
d’explosif artisanal ont été trouvés. Les recherches ont été
particulièrement efficaces grâce à la coopération de la population
locale.
Au cours d’une
mission de reconnaissance de l’escadron d’aide à
l’engagement (EAE) dans la région de Tombouctou, une grenade
a explosé accidentellement dans un VBL pour une raison indéterminée
: trois soldats français ont été blessés dont deux grièvement. Ils
ont également été évacués vers la France .
Les forces
africaines sont désormais près de 6000 déployées sur le sol
malien.
Une pensée pour tous nos soldats engagées à l'étranger .
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